Anticiper l’avenir du design des bureaux

Anticiper l'avenir du design des bureaux

Les grandes tendances qui redéfiniront les espaces de travail en 2025

Chez Parella, nous avons toujours cherché à concevoir des espaces qui répondent non seulement aux besoins actuels, mais aussi à ceux de demain. Alors que les débats sur la conception des bureaux évoluent – influencés par les transformations générationnelles dans les façons de travailler, de socialiser et de se connecter – Cormac O’Sullivan, directeur des opérations chez Agilité – a Parella company, explore dans ce billet les grandes tendances qui façonneront les espaces de travail en 2025. 

Bulle et banquette chez Scalapay

© Agilité © Matteo Bellomo

La flexibilité, toujours au cœur des tendances

La flexibilité demeure un pilier fondamental alors que les bureaux traditionnels laissent place à des environnements polyvalents, capables de s’adapter à différents usages tout au long de la journée.

Mobilier modulable, postes de travail configurables et espaces à double usage permettent aux entreprises de maximiser leur immobilier tout en offrant aux collaborateurs la liberté de choisir comment et où ils travaillent. Notre récent projet pour Colliers Global Investors SGR Spa à Milan, en Italie, illustre parfaitement ce concept.

Cette approche génère des avantages évidents pour toutes les parties : propriétaires, entreprises et collaborateurs. Elle reflète une nouvelle relation avec le bureau traditionnel, où la flexibilité devient un investissement sûr pour les entreprises et un espace esthétique et fonctionnel pour les équipes.

Prenons par exemple notre réalisation pour The Social Hub à Glasgow, un projet qui incarne les tendances clés des bureaux de demain. En tant que B Corp certifiée, The Social Hub nous a confié la création d’un environnement communautaire, dynamique et multifonctionnel, en harmonie avec son concept d’« hospitalité hybride ». Le résultat est un espace avant-gardiste, célébrant à la fois la flexibilité et l’esprit de communauté – des valeurs qui s’imposent progressivement comme centrales dans la conception des bureaux modernes.

Espace cosy Scalapay

© Agilité © Matteo Bellomo

La technologie au service du confort et de la durabilité

L’intégration intelligente des technologies dans le design des bureaux est une autre tendance majeure.

Les systèmes connectés, tels que l’éclairage contrôlé par application, les réglages climatiques et les capteurs de présence, deviennent incontournables. Ces innovations optimisent l’expérience utilisateur tout en soutenant les objectifs de durabilité, notamment en réduisant la consommation énergétique.

Pour les collaborateurs, il est essentiel que les choix durables soient intuitifs et sans effort. En facilitant ces pratiques, nous aidons les entreprises et leurs équipes à conjuguer performance et impact environnemental positif.

Le bien-être, au centre des préoccupations

Soutenir la santé mentale et physique est désormais une priorité.

Les bureaux intègrent de plus en plus des espaces de calme, une acoustique soignée et un accès optimal à la lumière naturelle. Par exemple, dans les bureaux italiens de Scalapay, des zones dédiées à la relaxation et à la concentration coexistent harmonieusement avec des éléments d’insonorisation élégants, bien loin des traditionnelles dalles en mousse.

Vous pourriez aussi aimer...

Sommes-nous vraiment responsables ?
Sommes-nous vraiment responsables ?
La spécification engage bien plus qu’on ne le croit : Matteo Bonotto, Design Manager chez Agilité, revient...
Milan Design Week 2026
Milan Design Week 2026
La Milan Design Week a une nouvelle fois fait de Milan son laboratoire créatif du 20 au 26 avril 202...
Workspace Expo 2026
Workspace Expo 2026
Rendez-vous européen de référence du secteur du bureau, le Workspace Expo a réuni du 24 au 26 mars fabricants,...

Hausse de l’ILAT

Hausse de l’ILAT

une menace silencieuse pour les entreprises locataires en Île-de-France.

Avec l’augmentation constante de l’Indice des Loyers des Activités Tertiaires (ILAT), les entreprises locataires de bureaux, particulièrement en Île-de-France, voient leurs charges s’alourdir.

Si ce sujet peut sembler technique, il doit pourtant être au cœur des préoccupations des directeurs financiers, car il impacte directement la trésorerie et les budgets.

Analyse d’un phénomène et des solutions pour y faire face.

Logo ILAT

Michael Kaplan

Associé

Vincent Ternynck, Real Estates Services Director

Vincent Ternynck

Real Estate Services Director

Une hausse qui pèse lourd

Depuis 2018, l’ILAT a enregistré une augmentation de 21,62 %, passant de 112,74 au 3ᵉ trimestre 2018 à 137,12 au 3ᵉ trimestre 2024.

Cet indice, qui ajuste les loyers des activités tertiaires, suit des tendances inflationnistes et reflète le coût de la construction et la croissance économique.

Prenons un exemple concret : une entreprise ayant signé un bail en 2018 pour un loyer annuel de 300 000 €.

Avec l’évolution de l’ILAT, son loyer pour 2024 atteindra 364 875, soit une hausse de +64 875 €.

Photo d'un immeuble au Design atypique

Pourquoi l’ILAT augmente-t-il autant ?

Historiquement, l’ILAT devait être moins volatil que l’ICC (Indice du Coût de la Construction), longtemps utilisé pour indexer les baux commerciaux.

L’ILAT repose sur un panier mixte incluant l’inflation (Indice des Prix à la Consommation), le coût de la construction neuve et le Produit Intérieur Brut (PIB) en valeur. Cette combinaison visait à atténuer les variations extrêmes, contrairement à l’ICC, qui se base uniquement sur le coût de la construction.

Actuellement, l’ILAT est particulièrement sensible aux fluctuations économiques, en raison d’un effet combiné de plusieurs facteurs :

― L’inflation, qui reste élevée depuis 2021, alimentée par la hausse des prix de l’énergie et des matières premières.

― Le coût de la construction, impacté par l’augmentation des prix des matériaux et des contraintes environnementales.

― Les variations du PIB, qui reflètent une reprise économique irrégulière et influence.

Cette dynamique met en lumière un enjeu central pour les entreprises : comment absorber ces hausses alors que les autres charges d’exploitation augmentent également ?

Des risques majeurs pour les entreprises locataires

L’impact de la hausse de l’ILAT dépasse le simple cadre des loyers. Plusieurs risques se profilent pour les entreprises locataires :

― Pression financière accrue
Une augmentation non anticipée des loyers peut réduire la capacité d’investissement des entreprises et affecter leur trésorerie.

― Budget imprévisible
La forte volatilité de l’ILAT complique la planification budgétaire, rendant les projections financières moins fiables.

― Marges réduites
L’immobilier représente souvent le deuxième poste de dépense des entreprises, juste après les salaires. Dans un environnement économique tendu, où la maîtrise des coûts est essentielle, une hausse de 20 % sur un poste de dépense aussi stratégique que l’immobilier peut peser lourdement.

Comment s’adapter ?

Pour faire face à cette hausse, les entreprises ont tout intérêt à adopter une gestion proactive.
Voici quelques pistes à explorer :

― Anticiper dans les prévisions budgétaires

Les directeurs financiers doivent intégrer les hausses prévues de l’ILAT dans leurs budgets. Avec une augmentation moyenne annuelle de 3-4 %, la planification sur 3 à 5 ans devient cruciale.

― Négocier les baux

Lors de la signature ou du renouvellement de bail, négociez des clauses plus protectrices par exemple en plafonnant l’indexation (par exemple, à 2-3 % par an à la hausse comme à la baisse).

― Optimiser l’utilisation des bureaux

Avec la généralisation du télétravail et des modes de travail hybrides, la question de la surface louée est essentielle. Réduire de 10 % un loyer de 364 875 € permet d’économiser 36 487 € par an et ce juste pour le loyer. La maitrise des surfaces permettra également une économie de charges et taxes.

― Diversifier les implantations

Si l’activité le permet, explorez des implantations hors des zones les plus coûteuses d’Île-de-France. Certaines localités offrent des loyers plus abordables, avec des indexations moins élevées.

Photo de bâtiments de La Défense pris en contre plongée - illustre la partie Stratégie & transactions immo

Un défi, mais aussi une opportunité

La hausse de l’ILAT est une réalité à laquelle toutes les entreprises doivent faire face.

Si les risques sont importants, ils peuvent être transformés en opportunités. Optimiser les espaces, renégocier les clauses de bail, ou même réinventer l’organisation immobilière sont autant de leviers pour alléger cette charge.

Pour rester compétitives, les entreprises doivent adopter une approche proactive et stratégique. Et surtout, garder en tête que l’immobilier, bien que coûteux, peut être un levier d’attractivité et de performance, s’il est géré avec attention.

EN BREF

― L’ILAT a augmenté de +21,62 % depuis 2018.

― Une entreprise avec un loyer annuel de 300 000 € en 2018 pourrait payer 64 875 € de plus en 2024.

― Les solutions passent par l’anticipation, la négociation et l’optimisation des surfaces louées.

Agir dès maintenant est essentiel pour limiter les impacts futurs et mieux maîtriser les coûts.

Vous pourriez aussi aimer...

Maison & Objet 2025
Maison & Objet 2025
Présent une nouvelle fois au Salon Maison & Objet, Parella continue de nourrir sa réflexion en explorant...
Green Lease : tout savoir sur le bail vert et ses avantages
Green Lease : tout savoir sur le bail vert et ses avantages
Le Green Lease est plus qu’un bail : c’est un engagement commun pour un bâtiment plus écoresponsable....
Construire un héritage B Corp - notre voyage vers la certification
Construire un héritage B Corp - notre voyage vers la certification
Dans une industrie souvent critiquée pour son impact sur l'environnement, Agilité - a Parella company,...

JO & Paralympiques: inspirations

JO & Paralympiques: inspirations. Des souvenirs et leurs enseignements

J’ai reçu ce week-end mes billets souvenirs des Jeux Olympiques et Paralympiques.

Cela m’a replongée dans les gradins du stade de Versailles pendant l’épreuve de para dressage, face au château et aux grandes eaux, entourée de verdure et de supporters passablement trempés mais ravis. Que restera-t-il de la vision du futur que nous ont offert les Jeux Olympiques et Paralympiques. S’agissait-il d’une parenthèse enchantée, rapidement refermée par les actualités chargées de la rentrée ?

Comme beaucoup parmi nous, je me refuse d’y croire et préfère penser que nous pourrions, peut-être aussi, nous surprendre à en tirer des enseignements, des inspirations pour notre vie quotidienne au bureau.

Quels apprentissages pourrait-on tirer de ces moments magiques pour nos environnements de travail ? »

Hospitality

Comme il est plaisant à l’arrivée sur un site, d’être accueilli par un être humain enthousiaste et souriant !
Si les volontaires ont fait preuve d’une énergie et d’une bonne humeur incomparable tout au long des épreuves qui ont ponctué notre été, les baristas ou hôtes des coworking ne sont pas en reste.

On s’est aperçu post covid que les bureaux allaient demeurer un lieu de travail incontournable, notamment pour le lien social que les collaborateurs viennent y chercher (tendance confirmée par notre dernier baromètre).

Aujourd’hui, l’accueil par un être humain reste une valeur ajoutée forte, à condition de lui en donner les moyens. Une hôtesse d’accueil mobile, libérée de sa banque d’accueil, évoluant dans un environnement chaleureux comme un lobby d’hôtel, et pouvant offrir un café à vos visiteurs, les mettra dans de bien meilleures dispositions.

Nous avons acclamé ces volontaires car outre leur sourire ils ont été la cheville ouvrière de ces jeux, certains visibles, d’autres œuvrant dans l’ombre. Cela ne vous fait-il pas penser à d’autres collègues, que l’on les appelle membres de l’environnement de travail, ou plus sobrement services généraux ? Nous devrions aussi penser à les célébrer, mettre en avant les actions qui permettent que nos immeubles fonctionnent correctement.

Espace avec grand escalier chez Neptune Energy

Inclusion

On a en beaucoup parlé pour les cérémonies d’ouverture, mais j’ai trouvé cela particulièrement bien fait sur les accès aux sites, en supprimant les barrières habituelles autour du handicap.

Le site de Versailles nécessitant un long chemin d’accès à pied, des navettes électriques étaient mise à disposition pour toute personne ayant des difficultés à marcher, porteur d’un handicap visible, invisible, ou juste âgée, enceinte … il n’était pas nécessaire de montrer quelconque carte ou passe-droit pour en bénéficier.

Les outils développés en assistance pour un type de handicap peuvent servir à tous s’ils sont conçus dans ce but. Par exemple, pour chaque épreuve, grâce à l’application dédiée des Jeux vous pouviez accéder à une audio description. Si celle-ci était destinée aux déficients visuels, elle était également pédagogique, très utile aux enfants ou aux publics non experts.

Dans la conception des espaces, le design inclusif vise à prendre en compte les besoins physiques et physiologiques propres à chacun en les traduisant dans des espaces utiles à tous. Un bureau réglable en hauteur sera indispensable à un collaborateur en fauteuil roulant, mais également très apprécié par une personne souffrant ponctuellement d’un lumbago.

La prise en compte de l’inclusion doit aussi se traduire dans la communication , comme cette délicate attention « Levez-vous, si vous le pouvez, pour les hymnes. »

Digitalisation

Les applications de gestion de site sont encore peu développées, mises en place par les bailleurs dans la phase de commercialisation mais souvent boudées par les utilisateurs.
Lors des Jeux, les différentes applications (Transports, Tickets et Olympiques) ont été particulièrement utilisées par les visiteurs.Je vous donne mes impressions positives sur ces applications :

― Visible : Partout, sur tous les sites physiques ou les sites internet, des QRcode incitaient à télécharger les applications. Impossible de passer à côté.

― Systématique : Pas le choix pour les billets il fallait passer par l’application tickets. Ce process obligatoire l’a rendu je trouve très sécurisante.

― Actualisé : Le fil d’actualité mis à jour régulièrement. Il y avait pendant les Jeux une actualité foisonnante il est vrai, mais il doit y avoir matière dans nos entreprises à une actualité régulière.

― Ergonomie : on ne le répètera jamais assez, mais le soin apporté à l’ergonomie et au design d’une application en fait son succès. La charte graphique, également appliquée à l’ensemble des documents téléchargeables, concoure à un agréable parcours digital.

― Richesse du contenu : Outre l’actualité, de nombreux contenus pédagogiques et pratiques étaient disponibles : plan d’accès, explication autour des épreuves, des sites …

― Personnalisation : le contenu proposé était personnalisable en fonction de ses choix (quelle équipe je soutiens, quel sport je souhaite suivre) et en fonction des tickets achetés. Ce qui implique une certaine interconnexion.

Less béton

« Less béton » comme dirait Phryge : Pour réduire son impact écologique, Paris 2024 a privilégié les installations temporaires. Nous avons ainsi vu des stades éphémères émerger en plein centre-ville.

Cela m’inspire 2 réflexions :D’une part la question des matériaux. Dans de nombreux projets d’aménagement une attention particulière est portée sur le sourcing des matériaux, local ou issu du recyclage. Cette pratique vertueuse est à encourager. Mais elle doit aussi être soutenu dans le temps.

Comme je l’indiquais dans mon article sur la rémanence dans les projets immobiliers, c’est très bien d’informer vos collaborateurs au moment du projet, c’est aussi important de maintenir cette information disponible dans le temps. Par exemple en indiquant par une étiquette que telle mobilier a été produit en France, ou que telle paroi acoustique est produite à partir de matériaux recyclés. Ainsi vos nouveaux collaborateurs ou visiteurs de passage auront la possibilité de (re)découvrir votre engagement environnemental, bien après la réalisation du projet.

Ensuite, il y a la question d’installation temporaire. On sait que l’animation d’un site est essentielle. Cela peut également être un facteur d’innovation, en testant des aménagements. Comment ? Avec la location de mobiliers, qui se développe de plus en plus. Lors d’un réaménagement une équipe hésite sur la typologie d’une salle de réunion ? vous pouvez tester un espace de brainstorming avec du mobilier haut, et valider après quelques semaines d’utilisation si ce choix est judicieux. Vous pouvez également l’appliquer à vos espaces communs, espace de réception ou d’accueil …

Espace cosy chez Neptune Energy

Nudge addict

Pour la fin At last but not least comme disent nos amis anglais.

J’ai adoré les petits messages des phryges.
« One two tri ! » pour inciter à recycler les déchets, « Chou must go on” et “veni vidi veggie” pour inciter à découvrir les recettes végétariennes et gourmandes, “espace VIB (Very Important Biodiversity” pour sensibiliser au respect du site, avec à chaque fois un dessin trop mignon de Phryge et un QR code pour en savoir plus.
Passer une consigne avec joie et bonheur est nettement plus efficace que les méthodes traditionnelles « interdit de » et « Merci de ».

Alors à vos jeux de mots !

Vous pourriez aussi aimer...

Des bureaux pour vos talents
Des bureaux pour vos talents
Parella a positionné l’utilisateur final au centre de son business model. Au travers de ses trois pôles...
LA MAISON UNYCK
LA MAISON UNYCK
Au 8ème étage avec vue sur les toits de Paris, ces espaces invitent à prendre de la hauteur pour lâcher...
Comment bien négocier son bail commercial en 2024 ?
Comment bien négocier son bail commercial en 2024 ?
Dans un contexte économique marqué par la hausse des taux d'intérêt, l'évolution des modes de travail...

Rémanence d’un projet immobilier

Rémanence d'un projet immobilier : Un sujet d'importance.

Rémanence : « Persistance partielle d’un phénomène après disparition de sa cause ». Lorsqu’on mène un projet de déménagement, les contraintes temporelles sont souvent nombreuses, et on se focalise sur la date d’emménagement des équipes, et l’ensemble des efforts se concentre pour réussir cette journée d’accueil.

Ce doit effectivement être un moment fort pour les équipes présentes, aboutissement de plusieurs mois de réflexion et de travaux. Mais que reste-t-il de cet effort collectif et de cet engouement après l’emménagement ?

C’est pourtant sur la durée qu’un projet de transformation va porter ses fruits, il est donc important de s’assurer de sa rémanence dans le temps.

Salle de réunion chez Laurens, par Parella

Projet Laurens par Parella

Penser le story telling dès le démarrage du projet

Que voulez-vous conserver comme message fort de cet emménagement ?
Certainement pas le fait que vous ayez dû quitter votre précédente localisation pour des questions de vétusté de l’immeuble ou d’étroitesse de vos locaux par rapport à votre croissance.

Si cette cause doit bien sûr être expliquée à l’initiation du projet, elle va s’effacer au profit de l’ambition que vous allez définir pour votre immeuble cible :

― la création d’une maison commune,

― l’expression de vos valeurs,

― le déploiement d’une expérience collaborateur en symétrie de vos attentions pour vos clients …

Cette ambition va guider la programmation de votre immeuble et conception de vos espaces, et devra être relayée par le plan de communication.  

Espace restauration chez Laurens, par Parella

Tout ne s’arrête pas au déménagement, c’est au contraire là que tout commence !

Si les équipes projet arrivent généralement épuisées à la fin du marathon que représente un projet de déménagement, pour les collaborateurs, c’est là que tout commence : l’appropriation des locaux, la découverte de nouveaux modes de travail, la mise en place de nouveaux rituels …

Pour lancer cette dynamique, il nous parait nécessaire de faire rentrer de nouveaux joueurs dans la partie, des « finisseurs » de seconde mi-temps comme les appelle Fabien Galthié en rugby.

Ils seront en charge d’insuffler cette énergie et de promouvoir ces nouveaux usages, en faisant fructifier les espaces et les services mis en place par l’équipe de conception.

C’est pour accompagner cette mise en œuvre que nous aimons à revenir sur nos projets après l’emménagement, pour réaliser des retours d’expérience qui bien plus qu’un bilan se veulent un plan d’actions pour l’avenir.  

Le temps de l’appropriation

Lors de votre projet, vous pouvez aussi découvrir en cours de route un sujet que vous n’avez pas le temps de traiter, ou dont l’usage n’est pas encore abouti : par exemple la mise en place d’un espace de réception polyvalent.

Plutôt que de risquer de mettre en place un aménagement qui ne conviendrait pas, lancez plutôt une expérimentation avec des mobiliers récupérés ou loués pour la période du test.

Vous pourrez ainsi affiner sereinement les usages avec les utilisateurs et poursuivre la dynamique de progrès après l’installation sur site.

De la même façon vous pouvez vous laisser des zones de respiration, en termes de personnalisation ou d’espace complémentaire, les usages se définissant progressivement lors de l’appropriation du site.

Expérimenter, formaliser et diffuser la charte d’aménagement

Dans le cas d’un groupe disposant de plusieurs implantations, le déploiement de nouveaux espaces de travail et de services innovant sur un site est à considérer comme une expérimentation.

Cela peut être l’occasion d’éditer une charte de l’aménagement des espacesselon l’exemple d’Arkea, qui l’a présenté à son CSE avant de la déployer sur les différents projets en cours ou de Sanofi, qui a écrit un play book des références servicielles à appliquer à ses différents sites.

Cela participe de l’unité du groupe et de la diffusion de la marque employeur. Les salariés amenés à se déplacer sur les différents sites y retrouveront un environnement de travail familier, ce qui renforce le sentiment d’appartenance et la performance collective.

Salle de réunion Arkea par Parella

Inclure l’expérience utilisateur dans le parcours d’intégration

Il est essentiel d’inclure deux moments dans le parcours d’intégration : tout d’abord rappeler l’ambition, le pourquoi nous vivons ensemble sur ce bâtiment, et d’autre part de leur expliquer le comment, les services qu’ils pourront trouver, les bons usages des différents espaces.

Comme cela fait beaucoup d’informations pour une première journée, cette appropriation doit s’échelonner, comme lors de l’emménagement : adjoindre un « buddy » pour aider le nouveau collaborateur à découvrir d’abord son environnement de travail proche : son territoire d’équipe, son plateauet bien sur la restauration.

Pour promouvoir les bons usages, une session sur les règles de vie pourra être utile : chez Parella tous les 6 mois nous animons notre atelierLa Bonne Bulle© pour partager les usages aux nouveaux arrivants.
Puis on emmènera le nouveau collaborateur à découvrir les services du bâtiment, par exemple une incitation à la découverte d’un cours de sport.

Le temps de l’appropriation

Lors de votre projet, vous pouvez aussi découvrir en cours de route un sujet que vous n’avez pas le temps de traiter, ou dont l’usage n’est pas encore abouti : par exemple la mise en place d’un espace de réception polyvalent.

Plutôt que de risquer de mettre en place un aménagement qui ne conviendrait pas, lancez plutôt une expérimentation avec des mobiliers récupérés ou loués pour la période du test.

Vous pourrez ainsi affiner sereinement les usages avec les utilisateurs et poursuivre la dynamique de progrès après l’installation sur site.

De la même façon vous pouvez vous laisser des zones de respiration, en termes de personnalisation ou d’espace complémentaire, les usages se définissant progressivement lors de l’appropriation du site.

Le sens du détail

Dans un projet d’aménagement, beaucoup d’idées sont proposées par les équipes projet, débattues, ajustées, finalement mise en œuvre … mais qui se souvient du soin apporté à ce choix d’aménagement ?

Pourtant c’est ce détail qui me semble important à valoriser et à remettre en mémoire – ou à découvrir pour les nouveaux arrivants et les visiteurs.

J’ai trouvé intéressant les petites étiquettes explicatives que Sanofi a pu mettre en place dans sa Maison : indiquer que tel panneau acoustique a été éco-conçu en matériaux recyclés, et sa contribution au confort des espaces de travail, ou que la présence des espaces végétalisés favorise le bien-être des collaborateurs, et qu’ils ont été conçus de façon à ce que 65% des collaborateurs puissent avoir une vue directe sur la végétation.

Casiers chez NAOS avec détail floral, par Parella

L’avenir au quotidien

Quand nous interrogeons les workplace managers les plus innovants sur le futur du bureau, ils nous répondent qu’ils vivent l’avenir au quotidien, à l’écoute en permanence des nouveaux besoins utilisateurs et adaptant et testant leur offre servicielle en conséquence.

Nous pouvons établir les bases d’une amélioration continue sur 3 principes :

― Sponsoring / Reporting : Fixer les objectifs et valoriser par des KPI par rapport à la stratégie de l’entreprise (occupation des espaces, satisfaction des collaborateurs, fréquentation des services …)

― Transversalité : Intégrer l’ensemble des contributeurs à l’expérience utilisateur (Environnement de travail, IT, RH, Com) à un comité de suivi et en définir les processus de gestion pour assurer sa fiabilité

― Animation des communautés : Mettre en place un dialogue avec les collaborateurs et les managers, basé sur des ateliers et sondages réguliers afin de consolider par ces retours d’expérience les axes d’amélioration et identifier les nouvelles attentes.

Vous pourriez aussi aimer...

Parella Paris nomme un nouvel Associé
Parella Paris nomme un nouvel Associé
« Cette nomination traduit les grandes ambitions de notre bureau parisien en même temps que la force...
Flexibiliser vos engagements locatifs
Flexibiliser vos engagements locatifs
Savez-vous combien de m² seront nécessaires pour soutenir votre croissance dans 3 ans, 6 ans ou 9 an...
L'ART DANS LES BUREAUX
L'ART DANS LES BUREAUX
Je crois profondément que l’art a ce pouvoir-là : transformer la perception d’un espace, stimuler la...

Flexibiliser vos engagements locatifs

flexibiliser vos engagements locatifs : 5 conseils pour y arriver.

La flexibilité est un besoin croissant des entreprises, dans un contexte économique et sociétal mouvant.

Savez-vous combien de m² seront nécessaires pour soutenir votre croissance dans 3 ans, 6 ans ou 9 ans?

Votre entreprise va évoluer, vos besoins aussi. Flexibiliser vos engagements locatifs est essentiel pour éviter qu’ils ne se révèlent à terme contraignants.

Voici 5 conseils pour vous aider à ajouter de la souplesse dans vos baux.

Photo de fauteuil et canapé chez Scotto, illustre la partie Design & Architecture

Louez trop grand et sous-louez votre excédent le temps de vous développer

Pour flexibiliser vos engagements locatifs, nous vous conseillons la location trop grande et la sous-location.
Certaines entreprises font le choix de prendre dès le départ des surfaces plus grandes que nécessaire et d’en sous-louer l’excédent.

Et ce, pour plusieurs raisons :

― Si la sous-location peut représenter un risque financier, celui-ci reste limité dans les secteurs avec un faible taux de vacance (Paris Centre, Paris QCA, etc.).

― Cette option vous permet d’absorber votre croissance au fil du temps en limitant la charge locative à la surface dont vous avez besoin.

― Dans des secteurs locatifs demandés et concurrentiels prendre des surfaces importantes peut favoriser votre candidature et éviter notamment au propriétaire qu’il ne divise son immeuble.

― Si vous optez pour un immeuble entier, dont vous disposerez de manière indépendante, vous gagnerez en facilité de gestion. Vous pourrez également créer des synergies qui viendront booster votre innovation interne en accueillant dans vos locaux des entreprises qui partagent votre vision, à l’instar du corpoworking.

Espace restauration chez Scotto par Parella

A chaque contexte, sa solution adaptée

Nous avons accompagné l’un de nos clients, acteur majeur de la Tech, dans la prise à bail d’un immeuble de 7 000 m2 dans le QCA.
Son besoin initial était de 5 500 m2, aussi pour se positionner face à une concurrence forte sur ces locaux qui répondaient le mieux à leurs besoins, nous avons négocié une clause permettant de sous-louer jusqu’à 40% à des sociétés tierces sans validation préalable du bailleur, qui lui permet d’ajuster ses besoins de surface.
Notre client a fait le choix de prendre le risque de la sous-location, risque qui s’est avéré payant.

Ajoutez une possibilité de sortie supplémentaire aux échéances 3/6/9 habituelles

Les échéances des baux ne sont pas toujours adaptées aux étapes stratégiques de votre entreprise.
Pour limiter les contraintes et pouvoir déménager sans attendre, il est possible de négocier une ou plusieurs possibilités de sortie dans son bail, en plus des échéances habituelles (soit 3, 6 et 9 ans).

Selon le secteur géographique et le rapport de force entre bailleurs et preneurs, une indemnité de départ est usuellement demandée. Elle est généralement calculée au prorata des mesures d’accompagnement obtenues en début de bail. Bien les négocier est donc essentiel.
Vous pouvez également penser le flex ready, c’est à dire dès le début de votre phase de travaux concevoir des aménagements facilitant la mise en place d’une organisation en flex office, qui pourra être déployé en cours de vie du bail sans réaliser de travaux complémentaires. Dans le contexte actuel, cet accompagnement est de plus en plus demandé par nos clients.

Négociez la possibilité de restituer ou prendre des m² supplémentaires en cours de bail

En cours de bail, il est intéressant de pouvoir augmenter ou restituer des surfaces en cas de forte variation de vos effectifs et de vos besoins.

Intégrer la possibilité de réduire vos m² entre deux échéances peut vous apporter une réelle flexibilité.

En cas de croissance inattendue, nous vous conseillons de prévoir un droit de préférence sur les surfaces venant à se libérer dans l’immeuble. Cela vous permettra d’être prioritaire par rapport à un dossier de candidature extérieur à l’immeuble.

A chaque contexte, sa solution adaptée

Pour accompagner plusieurs de nos clients (industrie et fonds d’investissement) avec des enjeux de croissance externe à moyen terme, nous avons inclus dans les négociations un droit de préférence.
Cela a permis de leur offrir la possibilité, en cours de bail, de prendre des surfaces complémentaires, au sein de leur ensemble immobilier, en cas de libération par un tiers.

Pour un engagement plus court, privilégiez les baux dérogatoires ou
les sous-locations

Si la durée ferme minimale d’un bail classique
(3 ans) vous parait trop longue, sachez que d’autres solutions permettent un engagement plus court.

Les baux dérogatoires ou encore les sous-locations sont parfois proposées pour 1 ou 2 ans. Nous vous recommandons d’étudier ces options.

Mais attention, aménager des locaux pour pouvoir y travailler dans de bonnes conditions à un coût et celui-ci doit être pris en compte en rapport avec cette faible durée d’engagement.

Salle de réunion chez Scotto par Parella

A chaque contexte, sa solution adaptée

Nous avons récemment accompagné l’un de nos clients dans le secteur du conseil dans le cadre de la session de l’une des activités de leur groupe. Pour permettre à l’entité concernée de prendre le temps de construire sa nouvelle stratégie d’entreprise et d’anticiper ses besoins de croissance à plus long terme et de déterminer sa croissance, l’option d’un bail de sous-location de 2 ans a été privilégiée dans des locaux plug and play après avoir comparé les différentes possibilités.

Pour flexibiliser encore plus vos engagements locatifs, optez pour du coworking

Si nos précédents conseils ne vous apportent pas suffisamment de flexibilité, le coworking est une option à envisager.
En vous affranchissant des périodes de conception-réalisation de travaux, vous pouvez ainsi accélérer votre emménagement.

Une fois dans les locaux, la flexibilité s’offre à vous dans les deux sens :

― Si vos besoins se réduisent, il est possible de les libérer avec des préavis courts (généralement 1 mois).

― Si au contraire vous vous développez, il est facile de prendre plus de postes de travail ou d’espaces dans le site.

Cette flexibilité a bien entendu un coût, les espaces de coworking étant, dans la durée, plus chers que les bureaux en bail classique.

A chaque contexte, sa solution adaptée

En cas de timing serré, cette option peut avoir un véritable avantage. C’est le cas pour l’un de nos clients dont le siège était réparti sur deux bâtiments. Devant être évincé de l’un des sites par son propriétaire, il était devenu urgent de déménager les équipes rapidement.
L’un des sites ayant fait l’objet d’une éviction de la part du propriétaire, un enjeu de délai nécessitait un re positionnement rapide. Nous avons conseillé notre client sur une offre de co-working adaptée, le temps d’accompagner le groupe sur la définition et la mise en œuvre de son nouveau projet de siège réunifié.

En résumé, DEs chiffres clés

Au 1er trimestre 2022, les opérateurs de coworking ont retrouvé leur rôle moteur nombres à 5 chiffres ou plus.)

10%

de l’ensemble des volumes placés dans la capitale

14%

dans le Quartier Central des Affaires Parisien (QCA)

4%

des surfaces louées dans ce secteur

Vous pourriez aussi aimer...

Parella à Copenhage pour les 3daysofdesign 2025 : KEEP IT REAL
Parella à Copenhage pour les 3daysofdesign 2025 : KEEP IT REAL
Comme chaque année, Parella s’est rendu à Copenhague pour les 3 daysofdesign, rendez-vous incontournable...
Le Design «recyclé & sur-mesure»
Le Design «recyclé & sur-mesure»
Heureusement, des artisans existent aujourd’hui pour répondre à ces attentes et nous en avons rencontré...
Comment le bien-être au travail booste la productivité et la fidélisation des talents ?
Comment le bien-être au travail booste la productivité et la fidélisation des talents ?
Dans un monde où l'innovation et la compétitivité sont essentielles, le bien-être au travail ne doit...
Article Office Paper

OFFICE PAPERS

Petit salon avec fauteuils rouge et jaune, table basse en bois clair, chez NAOS, par Parella

MERCI

Votre message a bien été envoyé.
Nous vous répondrons très prochainement !